Amal Hijazi - أمل حجازي
Amal Hijazi… Rien que prononcer son nom, on est immergé dans un océan de fantaisies venues des temps anciens. Les grecques des mythes et légendes ne pouvaient point se douter qu’un jour l’un de leur héros puisse se réincarner en une âme magnifiquement splendide. Elle est sans doute une déesse de beauté et d’amour à l’image d’Aphrodite avec une petite touche plaisante venant d’Euterpe, la muse présidant la Musique. Une mélodie et un chant remarquable d’un personnage qui ne peut être que divin.
Pourtant elle a bien vu jour, comme un bon mortel, un 20 Février de 1977 à Beyrouth, la capitale libanaise. Mais peu de temps, elle fut contrainte de quitter sa terre natale pour la France en recherche de plus de stabilité, surtout du côté politique, pour elle et ses cinq frères. Elle perdit son père à l’âge de dix ans, mais elle ne fut point anéantie, elle poursuivit ses études jusqu’à l’obtention d’un diplôme en architecture. Pourtant sa vocation première a toujours été le chant. Mais avant de s’y aventurer, elle se lança en une carrière de mannequin réussie qui lui a permis de faire des rencontres et apprendre plus sur le domaine de la musique.
Donc ce n’est qu’en 2000 qu’on voyait Amal Hijazi à la télévision avec un premier album intitulé « Akher Gharam », il eut un vif succès phénoménal qui toucha plusieurs populations du monde arabes comme d’ailleurs le Liban, l’Egypte, le Maroc ou même la Malaisie. Plusieurs chansons furent la clé du succès de l’opus dont « Halan », « Rayyah balak », « Habibi Oud », « Akher gharam » et « Ghanniet ». Elle put rester au TOP TEN durant les six mois qui suivent la sortie de l’album. Un exploit bien rarissime mais bien méritée, ce qui le poussa à persévérer et produire un nouvel album « Zaman » dont le tube du même nom est considéré comme la signature d’Amal Hijazi.
Elle ne s’arrêta point là, elle continua son ascension. Elle signe chez Rotana pour cinq contrats de suite pour voir au jour un nouvel album dans les bacs « Bedawwar a Albi » en 2004. « Mestanni Eih » était venu pour confirmer l’énorme talent de sa chanteuse. Pour ce fait, elle se produisit sur plusieurs scènes comme c’était le cas en animant tout une soirée en la compagnie du grand Fadl Shaker le lendemain de la fête du jeûne. Une autre soirée marqua son apogée, c’était aux côtés de Wael Kfoury lors du festival de Carthage de la même année. Puis elle marqua une pause avant de relancer sa carrière.
Ca lui a prit certes des années, mais la patience avait abouti en un nouveau né « Baya El Ward » en 2006 qui fut beaucoup critiqué et n’eut pas le succès tant attendu, mais la star a plus d’un tour dans son sac, elle revint en 2008 avec son « Keef Al Amar » qui est un réel succès jusqu’à lors.
Aujourd’hui, Amal Hijazi jouit d’une vie sereine et paisible au sein de sa petite famille qu’elle fonda en 2003 en épousant le célèbre homme d’affaires libanais Mohammed Bejanon avec lequel elle eut un premier enfant, un fils Karim âgé d’un an.

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