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Majida El Roumi  

Majda El Roumi - ماجدة الرومي


Pays   : Liban


Dharma, cette essence même de la philosophie indienne, peut être représenté par une femme merveilleuse, une légende des temps nouveaux mais surtout une reine dans le monde arabe. Elle est un joyau serti de diamants d’une rareté pure tant convoitée. Le vent a soufflé bien des fois de l’année rapportant les nouvelles de cette créature venue du ciel, bien plus divine et spirituelle, bien plus angélique dans la cité des anges.

Le vent raconte. Le vent se plait à crier son nom un peu partout dans le monde. Majida El Roumi ainsi fut-elle connue au delà des frontières au-delà même de toute imagination. Elle a vu jour un 13 Décembre de l’année 1956 à Kfarshima au Liban dans une famille catholique d’un père musicien Halim El Roumi et d’une mère Marie Loutfi femme au foyer. La maison des El Roumi accueillait bien des poètes, musiciens, compositions venant de tous les coins du pays. Ce qui entraîna une envie intense chez Majida d’évoluer dans la musique surtout qu’elle a toujours baigné dans les chansons éternelles de Fairuz, Oum Kalthoum, AbdelHalim Hafez et Mohammed AbdelWahab et d’autres encore.

Sa voix douce et son talent immense n’étaient point cachés au monde. Sa famille s’était attachée à son chant exceptionnel depuis sa tendre enfance. Bien que son père refuse qu’elle participe à une compétition révélatrice de jeunes talents à la télévision libanaise « Studio El Fan », mais elle a pu y figurer grâce à son cousin Raymond qui était l’un de ses premiers et fervents fanatiques invétérés. Elle interpréta les chansons d’Asmahan et de Leila Mourad comme « Ya Toyour », « Ana Albi darili » et « Layali lOuns fi Vienna ». Le coup de foudre du jury était instantané ce qui lui a valu une médaille d’or.

Malgré la guerre au Liban en 1975, mais Majid El Roumi a pu obtenir son diplôme en littérature arabe de l’Université du Liban. Deux ans plus tard, elle se voyait portant la robe blanche aux côtés d’Antoine Dfouni avec qui elle eut deux filles mais qui divorceront en 2006.

Elle avait commencé sa carrière au milieu des années 70 en interprétant des chansons bien mémorables comme d’ailleurs « La taghdabi », « Salawna », « Ya saken afkari », « Nab’ El mahabbah », « Layalina men layali El Omr » et d’autres encore. Mais ce n’est qu’aux années 90 que sa renommée dépassa toutes les frontières pour briller partout dans le monde avec son premier « Kalimat », puis s’en suivit de « Koun Sadi9i », « Ibhat Anni », « Sa9ata El 9ina’ », « Koulloun yougahnni ala Leilah », « Al Qalb EL Maftouh » et d’autres témoignant encore de l’ingéniosité de Majida El Roumi.

Elle se produisit sur plusieurs terres partout au monde en confirmant son succès grandiose !



Commentaires sur Majida El Roumi

  1. amine
    marekchi
    November 20, 2011 - 16:14

    Majda El Roumi est belle par 2 fois; par sa beauté et par sa voix.

  1. amine
    zouhair
    November 20, 2010 - 15:09

    ahhhhhhhhhh
    quand je vois majda al roumi je vois la simplicite .la honetete la tolerence arabienne
    et le vrai aspect d'un etre humain fiminin

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