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Shaaban Abderrehim  

Chaaban Abderrahim - شعبان عبد الرحيم


Pays   : Egypte


Chacun sa vie, chacun son histoire, chacun ses rêves, ceux de Sha’ban Abderrehim sont liés à Neverland, cette partie du monde où tout est parfait, ce monde qu’il avait adopté en thème à ses chansons. Ce monde qui n’existe que dans ses rêves, qui embrasse la paix, l’Amour, l’Amitié et d’autres notions qui donnent de l’espoir, qui ravivent une flamme longtemps éteinte.

Cet énigmatique chanteur populaire égyptien, a vu jour un 15 Mars de 1957 au Caire dans une famille bien modeste. Il n’eut manifestement jamais l’intention de continuer ses études, il se trouva une passion invétérée dans le chant. Il commença par animer des mariages et même des soirées dans le quartier. De bouche à oreille, il se faisait un nom. Il se trouva en un très peu de temps bien prisé. Il s’essaya aussi à réaliser ses propres compositions et sans doute cela lui a réussi considérablement.

Il commença par sortir plusieurs albums en casquette pour se faire connaître. Quelques vidéo-clips firent la différence entre lui et les différents chanteurs occasionnels de quartier. Mais son ascension ne fut monumentale qu’après la sortie de son « Ana Bakrah Israël » revendiquant l’indépendance de la terre sainte, Palestine, et déclarant avec sang froid que Jérusalem est certainement arabe et musulmane. Il tient à cœur l’affaire palestinienne et déclare être un fervent supporter des deux organisations « Fath » et « Hamass », les encourageant fortement si ce n’est que par ses écrits et sa voix.

Certains le traitent de vulgaire déshonorant la chanson arabe, d’autres le prennent comme idole, j’en dis juste que son long parcours dépassant les dix ans de son actif témoigne de son talent immense. Il sortit plusieurs morceaux à succès dont « Habatal sajayer » montrant un Sha’ban bien consolidant à ses auditeurs, que même les sujets qui peuvent paraitre des plus débiles, sont sa préoccupation tant que cela touche ses auditeurs. Il eut aussi le mérite d’interpréter « Matkhafchi mini L7oukouma », un appel bien clair à la révolte, il ne mâche pas ses mots, il prend la responsabilité de chaque mot qu’il écrit et qu’il chante ensuite, il n’a certainement pas froid aux yeux et ne craint surtout pas le gouvernement. Ce qui lui a couté une année de prison mais ses chansons patriotiques ne se perdirent pas et ne trouvèrent point un arrêt à cause de cet incident tels que celle dénonçant le Danemark ou même l’autre qui attaquait Obama.

Il continue d’enchanter son public dans plus titres comme « Sha’ban Yethadda Jackson » et d’autres soirées dont il est l’animateur ou l’invité d’honneur. Sa popularité ne fait que s’accroitre avec le temps qui passe.

Il a aussi figuré dans plusieurs films dont il avait le premier rôle à la plupart d’entre eux comme pour « Mouwaten wa Mokhber wi Harami » et puis « Fallah fi congrès ».

Il est rare de trouver un chanteur populaire en Egypte avec autant de succès qui a dépassé les frontières pour atteindre tout le monde arabe.



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